vendredi 12 novembre 2010

Bref compte-rendu de la commission propreté à la mairie du 18ème

Date : 10 novembre 2010 Rédacteur : Rodney Crisp
Durée : 18h30 à 22h
Lieu : Salle Poulbot, à la mairie
Président de séance : M. Félix Beppo, adjoint au maire, chargé de l’Espace public (voirie, propreté), assisté par Caroline Bourguet, chargée de mission, Espace public, Transports et déplacements.
Participants :

Alain Boucher et Rodney Crisp de la commission propreté du quartier Clignancourt – Jules Joffrin, plus une dizaine de représentants des commissions propreté des autres quartiers de l’arrondissement (dont je n’ai pas la liste) et M. Stéphane Lagrange, responsable de la division locale du Service propreté de la ville de Paris.

Faits marquants :

1. M. Beppo étant arrivé très en retard du fait des départs en weekend du 11 novembre, la réunion s’est déroulée en deux temps. Sa chargée de mission, Caroline Bourguet, a animé la première partie en attendant son arrivée.


2. Alain Boucher a eu un malaise juste avant la fin de la première partie de la réunion (avant l’arrivée de M. Beppo) et a dû être transporté à l’hôpital par les pompiers – heureusement, rien de grave. Il a pu rentrer chez lui dans la nuit.

3. Au cours de cette première partie, deux habitants du 18ème, non-conseillers de quartier, ont fait un exposé d’un logiciel en cours de développement qu’ils proposent comme outil d’enregistrement et de visualisation sur internet des points d’achoppement de la propreté sur des cartes géographiques des quartiers.

J’ai demandé les clefs d’accès à ce logiciel sur le site internet qui lui est dédié, pour pouvoir le tester sur notre quartier et décider s’il nous intéresse ou pas. J’invite, d’ores et déjà, tous ceux qui ont accès à l’internet de visiter le site à l’adresse suivante : http://cpro.addm18.org

4. Notre contrat de propreté a été abordé lors de la deuxième partie de la réunion, après l’arrivée de M. Beppo. Celui-ci m’a demandé de le présenter en quelques mots aux participants, ce que j’ai fait.

Tout en l’estimant intéressant, M. Beppo n’a pas voulu le signer pour ce qu’il décrit comme des raisons de forme et de fond. Selon M. Beppo, un tel contrat devrait être signé entre le maire de l’arrondissement (ou, peut-être, même, le maire de Paris) le conseil de quartier et le Service propreté de la ville de Paris.

Notre commission propreté, composée essentiellement d’habitants du quartier, non-membres du conseil de quartier, ne lui parait pas, à priori, habilitée à en être signataire.

M. Abasseur, responsable de notre quartier à la division locale du Service propreté de la ville de Paris, n’a pas assisté à la réunion et, donc, n’a pas pu s’exprimer. M. Lagrange, son patron direct, qui participait à la réunion, a simplement confirmé que M. Abasseur ne pouvait signer un tel contrat qu’avec son autorisation.

J’ai alors rappelé à M. Beppo qu’un tel contrat avait déjà été mis en place dans le 4ème arrondissement de Paris mais il n’a pas semblait vouloir en tenir compte.

5. Au cours de la discussion, M. Beppo a sorti de son porte-documents, un papier contenant ce qui semblait être (j’étais assis à côté de lui et regardais par-dessus son épaule) une liste d’une demi-douzaine de ce qu’il appelé des « points noirs récurrents, de propreté » dans notre quartier. Il a précisé que cette liste datait de 2009 et, levant la tête et regardant M. Lagrange, assis juste en face de lui, demanda à celui-ci où il en était de ces « points noirs récurrent ». M. Lagrange a murmuré quelque chose d’inaudible et a fait signe de la tête qu’il n’en savait rien.

J’ai dit à M. Beppo que notre commission n’avait jamais eu connaissance de l’existence de cette liste qui, apparemment, avait été établie par les services de M. Lagrange. J’ai demandé à Caroline Bourguet de bien vouloir m’envoyer copie du document par courriel.

Il en ressort qu’apparemment, MM. Beppo et Lagrange travaillent sur une liste de « points noirs de propreté » dans notre quartier depuis un an sans que nous le sachions, alors que, de notre côté, nous travaillons avec M. Abasseur du service de M. Lagrange, sur la base de notre propre diagnostic établi au cours de 55 heures de marches exploratoires.

6. Il est également apparu au cours de la réunion que Caroline Bourguet avait rédigé, récemment, un compte-rendu pourtant sur les deux dernières réunions de la commission propreté de la mairie présidée par M. Beppo. Je pense qu’il doit s’agir des réunions des 9 mars et 30 juin de cette année.

J’ai demandé à Caroline, de bien vouloir m’adresser copie de ce compte-rendu que je demanderai à Constantin de diffuser auprès des membres de notre commission, dès réception.

7. M. Beppo est venu me voir après la réunion pour exprimer son inquiétude pour l’état de santé de notre ami Alain Boucher dont il dit apprécier l’intérêt et le dévouement pour la chose publique. Il m’a demandé mon numéro de téléphone personnel pour pouvoir prendre de ses nouvelles.

J’ai, donc, pu le rassurer le lendemain, lorsqu’il m’a appelé, en fin d’après-midi, en lui expliquant qu’Alain avait pu récupérer de sa mésaventure et ne se déplaçait plus sans des carrés de sucre plein les poches.

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